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Etude Le Slow Fooding

dimanche 17 septembre 2017, par TR

Le mouvement Slow Fooding compte une part d’adeptes importante avec 3 Français sur 10 convaincus et engagés. Ces derniers ont de fortes attentes en matière d’alimentation plus durable, éthique et écologique.

Le Slow Fooding, un mouvement légitime mais qui souffre d’un déficit de notoriété
Le Slow Fooding est un mouvement qui trouve écho dans les attitudes des Français vis-à-vis de l’alimentation. La majorité y est sensible et 3 sur 10 en sont même des adeptes convaincus et engagés. 1 Français sur 2 se déclare prêt à ralentir son mode de vie pour avoir la consommation alimentaire qu’il souhaite et ainsi manger mieux.
Dans le même temps, le terme Slow Fooding connait un déficit de notoriété car moins de 2 Français sur 10 en ont déjà entendu parler et seuls 1 sur 10 sait précisément ce que cela signifie.

Des profils sensibles au Slow Fooding, notamment les consommateurs de poissons
Certains profils se révèlent tendanciellement plus ouverts au Slow Fooding, notamment les femmes, CSP+ et hauts revenus, ainsi que lorsque des enfants sont présents au foyer. Les consommateurs de poissons sont également plus concernés.

Des attentes fortes concernant le Slow Fooding, dont une dimension santé clé
La préservation de la santé est la 1ère motivation d’adhésion au Slow Fooding, devant la recherche d’un équilibre alimentaire et d’une naturalité plus importante. Auprès des non adeptes, au-delà de l’aspect financier qui est la 1ère crainte à lever, la préservation de la santé arrive au 2ème rang des éléments incitatifs. En majeur, les Français ont de fortes attentes concernant l’amélioration de l’offre alimentaire de la part des marques ; ces dernières se doivent davantage s’orienter vers les préceptes du Slow Fooding en axant prioritairement leurs efforts sur la santé, le durable, le local, la naturalité, la transparence ainsi que les dimensions éthiques et écologiques.

Le Slow Fooding, une conviction personnelle et un impact modéré de l’entourage tandis que le digital apparait comme incontournable
Les conseils de l’entourage ne sont pas les plus impactants dans le souhait de « manger mieux ». Bien que les cours de cuisine séduisent une partie, l’accompagnement extérieur est peu attendu par les Français pour maîtriser davantage la cuisine / gastronomie, plus de la moitié d’entre eux en effet irait directement rechercher euxmêmes des informations sur Internet. Cette recherche d’informations digitale se traduit par l’impact supérieur du site Internet de la marque pour informer sur ses produits et valeurs. La recommandation des associations de consommateurs est également présente comme point de contacts parmi les plus influents

Etude Les Français et le Slow Fooding 2017 : Quantification, tendances, typologie de consommateurs et opportunités d’innovations, 1ère édition, réalisée par ARCANE Research auprès de 6.170 Français entre le 30 juin et le 10 juillet 2017

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